ASSUMER L'AFRIQUE

Apprendre à exister.

Publication de Vingt ans depuis la Terre

 

Chers Poètes, Chers Écrivains,

 

Je ne prétends pas, ne rêve pas, ni n’ai la vocation d’être des vôtres. Ceci serait un honneur trop lourd à porter. Vous êtes nombreux à réfléchir chaque jour pour le perfectionnement de l’Humanité ; à employer votre art pour rappeler le sort des Opprimés et Oubliés ; à faire don de vous-mêmes pour vous sentir proches de ceux qui souffrent dans leurs individualités.

 

Vous ne m’en voudrez pas, je l’espère, de m’être servi de vos outils pour m’exprimer ; d’avoir donné naissance à ces Vingt ans depuis la Terre avec L’Afrique Immortelle, que j’ai essayé d’écrire avec toute votre rigueur et votre amour, pour lesquels je n’ose demander quelque salaire. En voici les raisons : d’abord, l’écriture n’est pas ma profession. Ensuite, l’Afrique à qui je dédie mon écriture ne me doit rien ; c’est moi qui lui dois tout. Sentir son ombre sur mes pages, parler en son nom à toutes sortes de tribunes, entretenir son amour dans le cœur des Africains et son respect dans le cœur du Reste du monde, est ce qui donne sens à ce que je fais. Partager ces Vingt ans depuis la Terre avec L’Afrique Immortelle, sans opportunisme ni coquetterie, est donc le bonheur ultime que puisse me valoir l’effort consacré à cette œuvre.

 

Quant à vous, Chers Lecteurs,

 

Je m’en voudrais de mettre sous vos yeux une lecture de mauvaise qualité. Si, par malheur, Vingt ans depuis la Terre avec L’Afrique Immortelle se révélaient telle, veuillez savoir que cela ne s’expliquerait pas par négligence, mais plutôt par défaut de talent de leur auteur. Ainsi, pour la santé de vos yeux, nul ne vous reprochera que vous ne veuillez plus me lire.

 

J’espère qu’on n’en arrivera pas là ; que Vingt ans depuis la Terre avec L’Afrique Immortelle satisferont vos exigences littéraires ; que leur message résonnera dans vous ; que leur rythme ne vous essoufflera pas ; que leur forme vous indiquera qu’il s’agit d’une poésie qui se réjouirait qu’on la lise, avec une voix nette, d’une seule traite ; que chaque titre vous incitera à lire le suivant et qu’à son terme, vous voudrez relire Vingt ans depuis la Terre avec L’Afrique Immortelle, les partager à qui vous pensez qu’ils intéresseraient ; ou adresserez à leur auteur vos critiques, des plus acerbes aux plus clémentes, qui sera heureux de les recevoir et en fera, dans la mesure du possible, un bénéfique usage.

 

Bonne lecture Chères Toutes, Chers Tous.

 

 

 

Cheikh Ahmadou Bamba NDIAYE

NDIAYE, C.A.B. (2016). Vingt ans depuis la Terre : L’Afrique Immortelle.

NDIAYE, C.A.B. (2016). Vingt ans depuis la Terre : L’Afrique Immortelle.

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